Le corps est fatigué, mais l’esprit, lui, refuse de s’arrêter. Cette scène du soir est l’une des plus fréquentes — et l’une de celles où la sophrologie aide le plus, en douceur.
Bien dormir ne se décrète pas : cela se prépare. La sophrologie ne « fait pas dormir » comme un remède ; elle installe les conditions du sommeil — un corps relâché, une respiration lente, un mental qui accepte de lâcher la journée. Avec un peu de régularité, l’endormissement redevient un glissement naturel plutôt qu’une lutte.
Pourquoi le soir est un moment clé
À mesure que la nuit approche, le corps devrait ralentir. Mais les écrans, les pensées qui s’emballent et les tensions accumulées maintiennent le système en éveil. L’idée n’est pas de « forcer » le sommeil — cela produit l’effet inverse — mais de créer une transition apaisante entre l’agitation du jour et le repos.
Un rituel du soir en trois temps
1. Poser la journée
Avant de vous coucher, prenez deux minutes pour « déposer » ce qui vous préoccupe : notez sur un carnet les tâches du lendemain, puis fermez-le. Ce petit geste signale à l’esprit qu’il n’a plus besoin de tout retenir cette nuit.
2. Relâcher le corps
Allongé, parcourez votre corps des pieds à la tête, en relâchant chaque zone à l’expiration : les jambes, le ventre, les épaules, la mâchoire, le visage. À chaque souffle, laissez le corps s’enfoncer un peu plus dans le matelas.
3. Ralentir le souffle
Terminez par quelques respirations à l’expiration allongée — inspirez sur 4 temps, expirez sur 6 — sans compter de manière rigide. Laissez simplement le souffle devenir plus lent, plus profond, plus silencieux.
En cas de réveil nocturne
- Évitez de regarder l’heure : cela relance le mental.
- Revenez à la respiration abdominale, main sur le ventre.
- Si l’éveil persiste, levez-vous quelques minutes dans une lumière douce plutôt que de « lutter » dans le lit.
Un parcours pour des soirées plus douces
La formation Le Portail Sophrologie consacre tout un volet au stress et au sommeil, avec des séances guidées à réécouter chaque soir.
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